Mes reportages

Rédactrice, rédacteur et iconographe de magazine de pleine nature, de voyage, d'aventure et de randonnée, faites votre choix !
En savoir plus
Les reportages sont téléchargeables ci-dessous sous format PDF, en version basse définition.
Et en version haute définition sur une simple demande :

Les textes et photos ne sont pas libre de droit

Mégalithes, le mystère de la Cham des Bondons

Sur le plateau dénudé, battu par les vents de la Cham des Bondons, bordé par l’austère présence du Mont Lozère, des hommes du néolithique ont fiché en terre la deuxième plus importante concentration de menhirs de France.

Plus de 200 de ces monolithes interrogent les archéologues de la préhistoire sur les motivations qui ont permis d’ériger ces pierres de plusieurs tonnes.  

Aubrac, le temps du silence

Aubrac ! Un nom qui claque sous la langue comme un étendard dans la tempête, synonyme de vaste étendue et de ciel démesuré. Sur ce plateau dénudé, le vent est une constance que seuls entravent dans sa course des murets de pierres bornant les pâturages.

Au cœur de l’hiver, drapé dans un linceul glacial, ce désert blanc procure un fort sentiment d’ailleurs. Par mauvais temps le relief devient une esquisse. Une toile blanche couverte de quelques touches du granite des burons, des troncs cendrés des hêtraies ou des pierres de basalte. 

LADAKH, aux portes du Tibet

Dominé par des sommets enneigés de plus de 7 000 m, le Ladakh est un désert d’altitude suspendu à plus de 3 500 m, enclavé par de hauts cols. Confiné à l’extrême nord de l’Inde, aux frontières disputées du Pakistan et de la Chine.

L’Indus, l’un des trois fleuves majeurs de l’Himalaya traverse la fertile plaine de Leh, la capitale régionale. Dans les vallées adjacentes, des oasis abritent les villages. Au printemps, les taches de verdure des champs d’orge contrastent au sein d’un univers minéral et aride.

Le projet fou d’une française sur le toit du monde

« Le musée est le projet des moines, j’ai jugé que la collection était précieuse, le projet intelligent, avec du contenu, et que les moines avaient une bonne vision » déclare Nelly Rieuf.

Cette Française, trentenaire, est chef du projet MaMoMu (Matho Monastery Museum) au monastère de Matho. Elle travaille depuis 7 ans à la sauvegarde du patrimoine religieux bouddhiste et à la création d’un musée unique, de l’art et de la culture Himalayenne au Ladakh. 

Zanskar, road-trip au plus près du ciel

Photoksar, un village isolé l’hiver par de hauts cols, battit au pied d’une monumentale falaise, m’avait alors particulièrement ému. Un village hors du temps, où j’ai fait l’expérience d’une authentique sagesse enracinée au cœur des Zanskaris.

Une piste de terre permet depuis peu de le rejoindre, en franchissant le col de Sisir-La à 4 712 m d’altitude. Cette fois-ci, ce sera au guidon d’une moto Royal Enfield 350 cm3, et à moindre effort, que je gagnerai ce lieu niché à 4 120 m.

Himalaya, Festival du Ladakh

Le Ladakh, situé au cœur des montagnes de l’Himalaya, dans l’État Indien du Jammu & Cachemire, accueille chaque année en septembre, une grande manifestation culturelle; le Ladakh Festival. Une fête de 4 jours à Leh, la capitale régionale établie à 3500 m d’altitude.

Les danses de groupes folkloriques sont le point d’orgue de la fête. Les participants se produisent sur le Polo Ground (terrain de polo), sur des airs d’orchestres traditionnels, chantent et dansent un ballet d’une grâce divine.

Le ballet des femmes cobras

L’ancien royaume du Ladakh est une région de l’Himalaya, isolée l’hiver par de hauts cols. Malgré la progression inexorable de la modernité, les coutumes et traditions y sont toujours vivaces. Porté les jours de fête par les femmes, l’une des plus remarquables est assurément le perak.

Au monastère d’Hemis située à 45 km de Leh, le festival de Naropa qui à lieu tous les 12 ans, a été le théâtre de la célèbre danse de « Shondol ». Accompagnés par le rythme des tambours et hautbois, près d’une centaine de femmes parvenant des villages du Ladakh entrent en scène.

Gompa, forteresse de la foi

L’apparence massive surprend le visiteur quand il voit pour la première fois un gompa (monastère). Il est vrai que l’édifice ressemble bien plus à une forteresse médiévale, qu’à un monastère, comme on se l’imagine dans le monde Occidental. Et comme l’illustre aussi, l’appellation dzong qui signifie forteresse en tibétain, attribué a de nombreuses gompa du Tibet, du Népal et du Bhoutan.

Bastion de la tradition bouddhique, les gompas sont érigées dans des paysages grandioses aux dimensions gigantesques.

Contactez moi pour en parler :

error: Content is protected !!